Gouvernance et souveraineté de la donnée
Cadre juridique, RGPD, AI Act, souveraineté technologique.
L'attention se porte sur les systèmes à haut risque et les pratiques interdites. Or c'est l'article 50, les obligations de transparence, qui touche le plus grand nombre d'organisations : il s'applique à tout système d'IA générative, quel que soit son niveau de risque, et les systèmes en source ouverte n'en sont pas exemptés.
Un système conçu pour interagir avec des personnes physiques doit les informer qu'elles s'adressent à une IA, sauf si c'est évident au regard du contexte. Les lignes directrices en projet précisent que cela vise aussi les systèmes agentiques.
Les fournisseurs de systèmes générant du son, de l'image, de la vidéo ou du texte doivent garantir que les sorties sont marquées dans un format lisible par machine et détectables comme générées artificiellement.
Les déployeurs doivent informer les personnes exposées du fonctionnement du système.
Les déployeurs qui produisent un hypertrucage doivent divulguer que le contenu a été généré ou manipulé artificiellement ; un texte généré par IA publié pour informer le public doit l'être aussi.
La checklist détaille chaque contrôle : ce qu'il couvre, qui le porte dans l'organisation (DG, juridique, communication, DSI), l'erreur type relevée dans la pratique, et un modèle de mention ou de clause à adapter. Dont le contrôle le plus négligé (vos propres interfaces conversationnelles, déjà en production) et le plus sensible (vos textes publiés sur des sujets d'intérêt public).
Application des obligations de transparence : 2 août 2026. C'est acquis. En amont, la Commission a publié un projet de lignes directrices (8 mai 2026) puis un code de bonnes pratiques (10 juin 2026). Un report au 2 décembre 2026 a été envisagé pour la seule obligation de marquage lisible par machine, pour les systèmes déjà sur le marché ; la checklist détaille pourquoi suspendre sa préparation sur cette base serait un risque disproportionné.
À l'attention des directions générales, juridiques, communication, conformité et systèmes d'information. Document rédigé en juillet 2026. Le droit de l'IA évolue vite, vérifiez l'état du texte avant toute décision.
Sécurité épistémique et résilience informationnelle
L'article 50 impose un minimum de transparence. Mais décider dans un environnement où l'information est manipulée (hypertrucages, contenus synthétiques, campagnes coordonnées) demande davantage qu'une mise en conformité. C'est l'objet de notre filière exécutive, adossée à une recherche doctorale.
Quatre parcours pour les équipes concernées par l'article 50 : gouvernance et cadre juridique, détection des hypertrucages, IA générative pour décideurs, et sécurité informationnelle du dirigeant. Tous finançables OPCO.
Cadre juridique, RGPD, AI Act, souveraineté technologique.
Reconnaître les contenus synthétiques (voix, image, vidéo), évaluer le risque pour l'organisation et déclencher le bon protocole en cas d'attaque.
Comprendre, gouverner, déployer l'IA générative dans une organisation.
Une journée pour comprendre les mécaniques de désinformation, détecter les contenus manipulés et protéger sa prise de décision comme sa réputation.